La riche valeur constructive de la souffrance

Ce titre n’est pas de moi. Il provient du premier épisode d’une série de balados intitulée «À la recherche du soi perdu» (saison 1).

La première invitée est Nathalie Plaat, une psychologue. Ce qui m’a frappé dans son propos, c’est l’importance accordée à la souffrance.

Tout au long de l’entrevue, elle cite de nombreux philosophes existentialistes du XXe siècle (Jaspers, Levinas, Jung, …). Elle ne mentionne pas Nietzsche, pourtant son apologie de la souffrance débarrassée de tout misérabilisme affirme sans détour que la douleur a un sens. La souffrance ne doit pas être anesthésiée, mais d’une certaine façon, être cultivée.

Évidemment, elle considère que tout le monde a le pouvoir de faire de sa souffrance une force, et cela va à l’encontre de l’aristocratisme de Nietzsche, qui considère plutôt que ce pouvoir n’est pas à la portée de tous. Ce pouvoir distingue plutôt les forts des faibles et à cet égard, les faibles ne méritent que notre mépris.


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